Musée de Dieppe. 31 décembre 2009.
Archive pour le mot-clef ‘rouge’
Les Falaises de Varengeville
Mercredi 13 janvier 2010Un regard vers la droite
Dimanche 29 novembre 2009Début de journée pluvieux, elle avait enfilé un imperméable assez léger car les températures n’étaient pas si basses en cette fin novembre. Fin de journée à venir, elle attendait le RER depuis peu de temps après son travail ; d’autres, sur ce quai, patientaient depuis une quinzaine de minutes, regardant avec dépit l’écran d’horaires bleuté. Le train arriva, rouge et blanc.
Le chiffon rouge
Dimanche 8 novembre 2009Temps d’automne, terre grise. Les vendanges sont passées depuis plusieurs semaines maintenant. Ce chiffon est-il ici depuis plusieurs semaines ? Probablement plus. La roue du tracteur l’a écrasé, la terre l’a recouvert, rongé. Vieux pull abandonné ? Gilet perdu ? Paletot probablement trop vieux, transformé, maltraité, devenu guenille bonne à rien, ou plutôt juste bonne à vous essuyer les mains quand le jus du raisin les a trop engluées.
Chaniers, 1er novembre 2008, 16h14.
Rouge, béton
Dimanche 25 octobre 2009Boîtes, verres, etc.
Jeudi 15 octobre 2009Le seau
Lundi 5 octobre 2009Rouge, rouge et rouge.
Lundi 14 septembre 2009L’imperméable rouge
Dimanche 13 septembre 2009Je la vois arriver face à moi avec son manteau rouge. La couleur vive éclate à cet endroit, les Tuileries (au bout, à côté de la Concorde) et ce sol gris, une pointe de beige. Nous nous croisons.
Je me retourne, je déclenche à nouveau.
Les deux photos racontent des choses complètement différentes. J’ai toujours préféré la deuxième, mais ce soir je trouve que la première a tout sa place : elle est la fugacité de deux personnes qui se croisent. Je l ‘ai un tout petit peu recadrée, on apercevait un inutile bout en pantalon de l’autre personne.
Sur la deuxième, le parapet découpe la vue d’une ombre diagonale, parallèle à la marque sur le sol. Là encore j’ai dû recadrer l’image pour éliminer quelques éléments gênants à gauche (le parapet en gros plan, un pied) J’aimerais que les jambes de tissu sombres ne soient pas là, mais en même temps elles racontent quelque chose, l’histoire d’une femme qui suit son mari, peut-être qu’elle lui court après, qu’elle trouve qu’il marche trop vite. J’imagine une relation de couple, j’imagine cela pour justifier la présence de ces deux jambes de trop, mais je ne sais même plus si c’était un homme.
Paris, Jardin des Tuileries ; 20 août 2008 ; 17h30
Elle regardait la nuit tomber
Mercredi 9 septembre 2009Le bonnet rouge
Dimanche 6 septembre 2009L’homme au pantalon rouge
Mardi 2 juin 2009L’homme, pantalon rouge et pull vert, déroulait d’un pas assez sûr ses couleurs vives sur les teintes pastels du sable et de la mer en cette fin de journée.
Allant et venant, d’un rythme plus vif, une petit garçon et son chien. Je ne savais pas encore que l’homme accompagnait l’enfant.
La couleur jaune vif des bouées m’avaient déjà attiré l’oeil, ces deux nouvelles couleurs arrivaient à point nommé. Il me restait à avoir de la chance avec le cadrage, car l’homme et l’enfant n’allaient pas poser pour moi !
J’ai fait trois clichés.
Celui-ci. J’aime beaucoup celle-ci, le regard du garçon vers le grand-père, le chien qui renifle.
Un autre, le plus joli à mon avis, avec l’enfant et le chien en plein mouvement. Mais il est flou.
Et un troisième assez amusant, le petit garçon allant dans le sens inverse du grand-père à grandes enjambées…
Mais il faut choisir, et j’ai choisi.
Plage de Trouville, 31 mai 2009, 20h49.
… Et regardait Caïn ?
Mercredi 6 mai 2009Isocèles
Vendredi 1 mai 2009Arrivée à l’aéroport de Bologne, le temps est gris, je regarde par le hublot. J’aime photographier les objets seuls au milieu de nulle part, c’est un peu le cas de ce plot sur le tarmac.
De mon point de vue, le hasard le place idéalement : le marquage au sol, rouge, entoure parfaitement un bout de l’avion, formant un triangle rappelant la forme et les couleurs du plot. Une ligne traverse la scène dans l’autre sens, avec une symétrie presque parfaite. Presque ? Pourtant je ne recadre pas…
En écrivant ces lignes, j’avoue que je ne sais plus si c’est le hasard ou mon oeil qui a placé les lignes ainsi. En tout cas, ce que je sais, c’est que la photo d’origine était plus terne et que j’ai vraiment dû le travailelr un peu : le temps était VRAIMENT gris et le hublot n’arrangeait sûrement rien…

















