Gare RER, Le Perreux, 9 janvier 2010, 23h54.
Quatre à quatre
10 janvier 2010Poste de sécurité
5 janvier 2010Après la fête
4 janvier 2010Se suivent.
29 décembre 2009La première photo de ce tryptique pourrait parler d’elle-même. Parler d’attente. Accompagnée de la deuxième, elles parleraient de résignation : “Non, je ne t’attendrai pas”, pourrait-elle penser. Accompagnées de la troisième, l’histoire se termine : il suit, voûté. Distants ?
Une autre photo existe, intermédiaire, après la première. Il apparaît juste derrière elle, le poteau les sépare, ils sourient. La scène prendrait alors un autre sens, son vrai sens, celui d’une simple promenade où chacun suit son rythme.
Les photos ont été prises sur le vif, j’ai donc eu beaucoup de chance avec le cadrage de la première. Et le décalage dans le cadrage des deux autres entraîne un effet de mouvement qui me plait.
Chaniers, 25 décembre 2009, 16h45.
C’est aussi ça, Noël
27 décembre 2009Blanc… ou bleu
22 décembre 2009Lignes, route, noir, blanc
22 décembre 2009Sur le damier, la neige
20 décembre 2009Au petit matin ce n’était que flammes
13 décembre 2009T’as l’rimel qui fout l’camp
10 décembre 2009Issue à gauche
5 décembre 2009Payant
3 décembre 200923h15 en face
30 novembre 2009Un regard vers la droite
29 novembre 2009Début de journée pluvieux, elle avait enfilé un imperméable assez léger car les températures n’étaient pas si basses en cette fin novembre. Fin de journée à venir, elle attendait le RER depuis peu de temps après son travail ; d’autres, sur ce quai, patientaient depuis une quinzaine de minutes, regardant avec dépit l’écran d’horaires bleuté. Le train arriva, rouge et blanc.
L’attente
28 novembre 2009Le regard de Freddy Denaës
28 novembre 2009La maison d’Art Bernard Anthonioz de Nogent-sur-Marne propose jusqu’au 20 décembre l’exposition Ex Nugis Seria - d’Afrique ou d’ailleurs.
Cette exposition présente une partie de la collection de photographies de Freddy Denaës, découpées en trois séries :
- des photographies de l’Afrique par des photographes européens ou africains regroupées sous le titre “Un usage du monde”
- des “Image-icône/image-idole” qui sont des oeuvres incontournables pour le collectionneur
- Séries, séquences, mouvement qui font le lien entre photographie et cinéma - F. Denaës est, entre autre, producteur de cinéma.
Pour la première fois, je crois, je ne voyais pas une exposition thématique ou monographique, mais l’exposition d’une collection. Il n’était alors plus principalement question d’aimer ou de ne pas aimer l’oeil du photographe et de m’interroger sur le travail de l’artiste… Il était surtout, pour une fois, question d’être derrière l’oeil du collectionneur. Sentiment nouveau, réflexions différentes, on cherche les similitudes, on apprécie les différences, on trouve évidentes les raisons d’un coup de coeur, on s’interroge sur d’autres. A travers cette belle collection on a également la chance de voir ce qu’a été, est, voire sera la photographie : objet, témoin, image, symbole, mélange, souvenir… Au-delà de la subjectivité qui a engendré au fond de moi plaisir et étonnement - car la majorité des clichés m’a vraiment plu, j’ai vécu là une expérience passionnante, celle de comprendre la place d’une photographie au milieu de ses semblables.
A noter que j’ai vu cette exposition lors d’une très intéressante visite guidée et que la dernière chance de la voir dans ces conditions est le mardi 1er décembre à 17h30. Je pense d’ailleurs retourner voir tout cela… tous ces noms qui m’étaient connus (Marc Riboud, Isabelle Munoz, Hervé Guibert, Willy Ronis, Ed Templeton, William Klein, Bernard Faucon, Mario Giacomelli…) ou inconnus. Freddy Denaës est également éditeur (éditions de l’oeil) et j’en ai profité pour acheter un très joli petit recueil de photos de Jair Lanes, l’un de mes coups de coeur de cette exposition.
Pour les parisiens craintifs, Nogent est à 8 minutes de RER de Nation, à 20 minutes de RER de la Gare du Nord, à côté du bois de Vincennes… bref c’est tout près !
Plus d’information sur cette belle expo et ce bel endroit :
http://www.ma-bernardanthonioz.com/fr/expositions/expositions.php
Ebloui, j’ai vite baissé les yeux
25 novembre 2009banc, ombres
22 novembre 2009Cour carrée
21 novembre 2009Trime, etc.
20 novembre 2009Il était tard, le bar avait fini par fermer. Il avait traversé la rue, était entré dans la cabine téléphonique et avait appelé sa mère. Il était tard mais il savait qu’elle ne dormait pas, qu’elle serait là pour répondre. Elle habitait toujours Berlin, ils avaient parlé du mur dont le monde entier parlait tant et qu’il avait à peine connu, de son séjour à Paris où il espérait rencontrer plus de gens, de l’atelier d’artistes qu’il aurait un jour ici où là-bas après tout pourquoi pas. Machinalement il avait ajouté quelques traces au milieu des graffitis déjà gravés ou taggés sur la cabine : un arc de cercle, une croix, juste une trace de lui-même enfin ailleurs.
Paris, rue des Pyrénées, 6 novembre 2009, 9h30





































