Archive pour septembre 2009

Les lignes sont dans l’escalier

Mercredi 30 septembre 2009
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Morte nuée

Mardi 29 septembre 2009
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Lignes… radieuses ?

Dimanche 27 septembre 2009

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Marseille, la Cité Radieuse (architecte Le Corbusier)

Cinéma

Samedi 26 septembre 2009
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NB, ou presque.

Vendredi 25 septembre 2009
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Les volets rouges

Jeudi 24 septembre 2009
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Loin

Mercredi 23 septembre 2009
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Quelques pieds

Mardi 22 septembre 2009
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Avant la vague

Jeudi 17 septembre 2009
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Point, lignes

Mardi 15 septembre 2009
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Rouge, rouge et rouge.

Lundi 14 septembre 2009
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L’ombre à deux roues

Lundi 14 septembre 2009
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Train La Rochelle - Saintes  ; 13 juillet 2008 ; 15h53.

L’imperméable rouge

Dimanche 13 septembre 2009

Je la vois arriver face à moi avec son manteau rouge. La couleur vive éclate à cet endroit, les Tuileries (au bout, à côté de la Concorde) et ce sol gris, une pointe de beige. Nous nous croisons.

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Je me retourne, je déclenche à nouveau.

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Les deux photos racontent des choses complètement différentes. J’ai toujours préféré la deuxième, mais ce soir je trouve que la première a tout sa place : elle est la fugacité de deux personnes qui se croisent. Je l ‘ai un tout petit peu recadrée, on apercevait un inutile bout en pantalon de l’autre personne.

Sur la deuxième, le parapet découpe la vue d’une ombre diagonale, parallèle à la marque sur le sol. Là encore j’ai dû recadrer l’image pour éliminer quelques éléments gênants à gauche (le parapet en gros plan, un pied) J’aimerais que les jambes de tissu sombres ne soient pas là, mais en même temps elles racontent quelque chose, l’histoire d’une femme qui suit son mari, peut-être qu’elle lui court après, qu’elle trouve qu’il marche trop vite. J’imagine une relation de couple, j’imagine cela pour justifier la présence de ces deux jambes de trop, mais  je ne sais même plus si c’était un homme.

Paris, Jardin des Tuileries ; 20 août 2008 ; 17h30

Regret(s)

Samedi 12 septembre 2009
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Une tombe, à proximité de celle de mes grands-parents.
Une mauvaise herbe au milieu des graviers, de ceux que l’on sèmerait pour ne pas se perdre. Les regrets déposés se sont froissés et ont perdu un peu du pluriel qui les accompagnaient alors : signe des émotions émoussées ?

La Chapelle des pots, 8 avril 2007

Pensive

Jeudi 10 septembre 2009
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Elle ne pose pas : elle pense.

Ni le lieu ni le moment ne sont tristes : elle pense.

Nous sommes dans un restaurant sur les quais de Seine, nous sommes trois ou quatre, les conversations viennent de se calmer, sûrement pour reprendre de plus belle. Elle pense. A quoi ?

Jambes,reflet

Jeudi 10 septembre 2009
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Bordeaux, juillet 2008

John Batho à la BNF

Jeudi 10 septembre 2009

D’entrée, le travail de John Batho (présenté récemment à la BNF Richelieu) m’a surpris. Car d’après ce que j’avais aperçu dans un article de presse, j’attendais de la couleur, des couleurs, vives. Or, à l’entrée de la salle d’exposition, des photos grands formats en noir et blanc - une douzaine ? - barraient le chemin.  Elles représentaient des êtres humains derrière des vitres embuées, sortes de fantômes voulant m’empêcher d’atteindre la couleur. Une grande force se dégageaient de ses grands formats : j’étais littéralement conquis. Cette série “Présents et absents” de 1998 était donc la première surprise, la première émotion, les premiers “j’adore” chuchottés à moi-même. Une autre série de 4 photos cette fois-ci ne montrant que des visages étaient visible à l’autre bout de la salle, à côté de la série “Cartes” (de 2008) représentant des versos usés de cartes à jouer. Sur le texte jouxtant la série on pouvait lire :

La photographie, assumée comme stèle, prend le relai de la mémoire.

La formule est assez jolie mais au-delà des mots la trace que laisse le temps qui passe est évidemment quelque chose qui me parle en photographie… même si je ne dévoile pas beaucoup cela dans les clichés que je montre sur ce blog.

Tout le reste du travail de John Batho joue sur la couleur, et si l’on compare le contenu de l’exposition à son site web, on ne voyait sur les murs de la BNF qu’une petite partie de ses séries. De toute cette partie colorée, j’ai surtout aimé :

- “Les parasols” (1981 -2002)
- “Les nageuses” (de 1990), et les douces couleurs justement délavées : jaune, blau, chair, châtain
- “Manèges” (1980) et la fulgurance qui se dégageait des mouvements de couleurs presque fluo
- et surtout Photocolore, série hétérogène absolument lumineuse

J’avoue être moins attiré par les séries “Papiers froissés”, “Papiers lumière”, “nuages - peintures” et “surface”… mais il faut dire que le reste m’a vraiment énormément plu. J’ai de plus eu la chance de voir l’expo dans de très bonnes conditions car il y avait très peu de visiteurs ce dimanche, ce qui était très agréable (mais sûrement décevant pour l’artiste et la BNF.)

Malheureusement pour les retardataires l’exposition se terminait justement le dimanche 6 septembre.

Le site web de l’artiste : www.johnbatho.com

Partenze

Mercredi 9 septembre 2009
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Aéroport de Bologne, 9 novembre 2008, 17:08

Elle regardait la nuit tomber

Mercredi 9 septembre 2009
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Paris, 17 ‎février ‎2009, ‏‎00:25

Mains croisées, dernier métro.

Mardi 8 septembre 2009
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Paris, 2 mars 2009, 2h04.